MATURIN (Charles Robert)

Melmoth, ou l'homme errant

Traduit librement de l’anglais par Jean Cohen

Paris, G. C. Hubert, 1821

6 tomes en 3 volumes in-12 (16,3 x 9,7 cm), demi-basane racinée, dos lisse orné de filets dorés, pièces de titre et de tomaison vieux rose, tranches jaunes mouchetées (reliure de l'époque), faux-titre, titre, 213 pp. (Tome Premier), faux-titre, titre, 250 pp. (Tome Deuxième), faux-titre, titre, 274 pp. (Tome Troisième), faux-titre, titre, 231 pp. (Tome Quatrième), 291 pp. (Tome Cinquième) et 330 pp. (Tome Sixième)

Édition originale française de ce chef-d'œuvre du roman noir.

Traduit par Jean Cohen sur l’originale anglaise de 1820.

Discrètes restaurations aux dos.

Bel exemplaire revêtu d'une séduisante reliure de l’époque, en trois volumes, les faux-titre et titre de chaque volume conservés.

Rarissime et mythique !

Marc Loliée dans son remarquable catalogue consacré aux Romans Noirs et Contes de Fées, notait en 1952 que cette édition originale française était « presque introuvable ».

« Ce célèbre roman noir dont l'imagination frénétique atteignit un degré qui ne fut égalé que par Le Moine de Lewis [...] exerça une influence énorme sur la littérature fantastique française » (Marc Loliée).

« Melmoth est l'apogée du roman noir. Il eut une influence considérable sur la jeunesse romantique, sur Balzac qui déclarait que Melmoth était égal et par endroits supérieur au Faust de Goethe. Baudelaire en parle à diverses reprises, Nodier, et enfin André Breton en firent le plus grand cas » (Gérard Oberlé).

Loliée, Romans noirs, 1952, n° 341 ; Oberlé, De Horace Walpole à Jean Ray, 1972, n° 33