Djamila Boupacha
Paris, Gallimard, 1962
20,5 x 14,5 cm, broché, couverture crème imprimée en rouge et noir, 8 ff. n. ch. (blanc, faux-titre, portrait par Picasso en frontispice, titre, feuillet titré "Documents", 4 feuillets d'illustrations), 280 pp., 2 ff. n. ch. (achevé d'imprimer, blanc)
Édition originale.
Un des 125 exemplaires numérotés imprimés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre (seul grand papier), le n° 19.
Introduction de Simone de Beauvoir.
Récit en seize chapitres de l’arrestation, la torture, et le procès de Djamila Boupacha, militante, agent de liaison du F.L.N.., par son avocate Gisèle Halimi.
Portrait de Djamila Boupacha par Picasso en frontispice.
Illustrations sur papier couché, comprenant des reproductions d'études pour un "Hommage à Djamila Boupacha" par Robert Lapoujade et du "Supplice de Djamila", peinture de Roberto Matta et de photographies et documents.
Figurent en fin d'ouvrage la plainte de Djamila Boupacha, un texte de Simone de Beauvoir intitulé "Pour Djamila Boupacha" et un témoignage d'Abdelaziz Boupacha, père de Djamila et en annexes des témoignages de Henri Alleg, Mme Maurice Audin, Général de la Bollardière, R. P. Chenu, Dr Jean d'Alsace, J. Fonlupt-Esperaber, Françoise Mallet-Jorris, Daniel Mayer, André Philip, J. F. Revel, Jules Roy etFrançoise Sagan.
Broché, en excellent état.
Important recueil consacré au procès de Djamila Boupacha, militante du Front de libération nationale algérien (FLN) arrêtée en 1960 pour une tentative d'attentat à Alger.
Ses aveux – obtenus par le viol et la torture – donnèrent lieu à un jugement, transformé – à l’initiative de Gisèle Halimi et de Simone de Beauvoir – en procès médiatique des méthodes de l'armée française en Algérie française.
Djamila Boupacha fut finalement amnistiée, quatre mois après la publication de ce volume, dans le cadre des accords d'Évian, et finalement libérée le 21 avril 1962 (ordonnance de non-lieu le 7 mai 1962).
500 €
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